La Blue Box, un espace immersif et nomade au service de la culture

Avec son entreprise Neographic Digital, Martin Laurent, directeur artistique, conçoit et réalise des outils interactifs et immersifs pour la médiation culturelle. Après un an de R&D avec un architecte, il s’apprête à fabriquer sa première Blue Box, un espace nomade qui propose des expériences mêlant technologie et culture. Son objectif : créer des diffusions originales pour raviver l’intérêt pour la culture et susciter des changements. Pour financer la construction de sa première box, l’entrepreneur a lancé une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

La tech met en lumière la question

Pour donner le ton, avant même l’entrée dans le lieu, le public sera accueilli par un médiateur sous forme d’hologramme qui présentera le contenu de l’exposition. Les spectateurs pourront ensuite entrer, par petits groupes, dans la Blue Box, une structure de 48m2 dotée d’une salle immersive de 36m2 remplie d’outils technologiques mis au service de la pédagogie.

Au sein de ce lieu, les spectateurs pourront profiter de projections vidéo sur un mur courbé de 9 mètres de long sur 3 mètres de haut et d’un son 3D provenant de différentes directions pour se repérer dans l’espace. Grâce à une solution d’interaction corporelle, ils pourront aussi devenir acteurs de l’exposition grâce aux mouvements de leurs corps.

Un espace nomade pour faire voyager la culture

Construite à partir de matériaux durables et locaux, sans élément porteur au centre grâce à un système de poulie et de cordage inspiré du monde marin, la Blue Box se monte et démonte aisément, par une ou deux personnes. Ce qui lui permet d’être déplacée et installée dans des musées, des gares, des aéroports mais aussi des entreprises, des salons ou des écoles, dans de grandes villes comme des petites. L’objectif est simple : démocratiser l’accès à la culture.

Au cours de cette année de R&D, Martin Laurent a également travaillé avec six autres créatifs sur l’élaboration de sa première exposition, « Mémoire du futur ». À travers elle, le directeur artistique souhaite sensibiliser les visiteurs sur le réchauffement climatique et la montée des eaux.

La R&D étant terminée, le créateur cherche à financer la construction de sa première Box et plus particulièrement l’hologramme, les projecteurs, la toile de projection… grâce au crowdfunding. En contrepartie, les contributeurs et contributrices pourront recevoir des aquarelles, des savons produits localement ou même devenir bêta-testeurs.

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